Programme de Prière et de Jeûne du Samedi après-midi du 07 Mai 2022

Chant d’entrée : H & L n° 43 : Je veux chanter l’amour puissant

Lecture Biblique : Hébreux 11 : 8-19

Prière : Animateur

Bienvenue : Animateur

Comment jeûner : ce qu’il faut savoir ! Les motivations du jeûne :Je publierai un jeûne d’humiliation devant Notre DIEU, afin d’implorer de lui un heureux voyage pour nous, pour nos enfants, et pour tout ce qui nous appartient. Esdras 8:21-23. L’Eternel (YHWH) fut Propice en exauçant le peuple qui était avec Esdras, à cause de bonnes motivations qui sustentent ce jeûne.

Les situations difficiles qui perdurent tellesque l’oppression par le péché, les esprits impurs, la maladie, les soucis, les cauchemars… doivent pousser l’homme à jeûner.

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Thème du jour : La vocation d’Abraham

Voici quelques motifs qui doivent mener au jeûne:

  • Revenir à L’Éternel après avoir péché : Selon 1Samuel 7:6 « Et ils s’assemblèrent à Mitspa, et ils puisent de l’eau et la répondirent devant l’Éternel ; et ils jeûnaient ce jour-là, et dirent là : Nous avons péché contre l’Éternel. Et Samuel jugea les fils d’Israël à Mitspa. »
  • Supplier DIEU afin d’obtenir Sa Délivrance : Relate Esther 4:16. « Va, rassemble tous les Juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi, et ne mangez ni ne buvez pendant trois jours, ni la nuit, ni le jour ; moi aussi, et mes jeunes filles, nous jeûnerons de même ; et ainsi, j’entrerai vers le roi, ce qui n’est pas selon la loi ; et si je péris, je périrai.
  • Obtenir la guérison : Rappelle Ésaïe 58:8. Alors ta lumière jaillira comme l’aurore et ta santé germera promptement, et ta justice marchera devant toi, la gloire de l’Éternel sera ton arrière-garde
  • Le bien-être personnel : Chasser les démons, d’après Matthieu 17 :21. Mais cette sorte ne sort que par la prière et par le jeûne.

Louange à DIEU

1/- Louez Dieu, avec foi et confiance, pour les réponses qu’il apportera à nos prières.

« Soyez toujours joyeux. 17 Priez sans cesse. 18 Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ». 1 Thessaloniciens 5.16-18

2/- Louez notre Dieu capable de faire abondamment plus que tout ce que nous demandons ou pensons. « Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons, à lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles ! Amen » Éphésiens 3.20-21

3/- Louez le Seigneur, Maître de la situation qui nous conduit même à travers les tempêtes.

« Ne vous livre pas à l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. » Hébreux 13.5

PRIÈRE DE LOUANGE ET REMERCIEMENT A DIEU

Moment de la prière : chacun s’exprime une prière de louange au seigneur

Lecture du thème du jour :

Le Seigneur dit à Abram : « Va-t’en de ton pays, de ta patrie et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, je
maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. Abram partit, comme le Seigneur le lui avait dit… »(Ge.12 : 1-4)

La première épreuve d’Abraham, c’est de se voir arraché à sa vie passée, à son pays, à sa famille, à la maison de son père.

Il doit quitter sa manière de vivre, quitter sa sécurité. Il doit se désinstaller. Il est dans l’obligation de changer le cours de son existence. C’est l’appel que Dieu lui lance et qui aussi retentit dans notre vie humaine et chrétienne : « Pars! » Être homme, c’est essentiellement vivre dans une situation d’exode. Partir, tout quitter, c’est une part de la vie. En considérant les principales étapes de sa vie, ses différentes épreuves, nous pouvons voir comment Abraham peut être un modèle pour nous aujourd’hui. dans

Partir

Dans toute vraie vocation chrétienne, nous sommes appelés à tout quitter, à nous laisser désinstaller. Partir pour aller là où Dieu nous mènera. Le danger de revenir en arrière, de nous installer dans une certaine médiocrité nous guette toujours. peur de plonger dans l’inconnu, Dans toute vocation chrétienne qui estun appel à la sainteté, il y a toujours un élément de folie, un élément contraire à l’esprit du monde. La crainte de partir…Nous avons peur de partir vers l’inconnu. Cette crainte nous empêche de croître humainement et chrétiennement. Par sécurité, nous préférons nous tenir à ce que nous sommes déjà, plutôt que de prendre des risques et d’aller vers l’inconnu. Nous avons peur de l’insécurité ; nous cherchons à être entourés, pris en main, rassurés. Nous sommes faits d’habitudes, et avons tendance à reproduire le passé et à nous attacher à nos illusions. Au moment de l’appel de Dieu, Abraham a une femme, des serviteurs, des biens et il n’est plus très jeune. Mais Dieu parle et il obéit. Il quitte sa manière de vivre et part vers l’inconnu. Christ est venu parmi nous pour nous redire que la route n’est pas si facile…qu’il faut savoir renoncer à ce qui n’est pas notre être pour se trouver en vérité soi-même ; que toutes les formes d’avoir, même les plus subtiles (culturelle, intellectuelle, économique, sociale, familiale…) sont autant de pièges qui nous installent et stoppent notre marche ; que l’unique chemin à suivre, c’est Christ… Se mettre en route après Christ, marcher à sa suite, c’est d’abord connaître et reconnaître le Père. Notre but n’est pas d’aller à la rencontre de Dieu, car Il est là ! Si nous nous mettons en route, c’est qu’Il nous a précédé et qu’Il nous appelle à ne pas rester à la superficie de nous-même pour aller plus loin. Mais Où ?

La foi pure

La foi est toujours une séparation, un renoncement. Tout d’abord un renoncement à notre suffisance orgueilleuse, au sentiment que notre raison est capable de se tirer d’affaires par ses propres forces, qu’elle n’a nul besoin d’une intervention de Dieu. Mais il nous faut savoir que toute foi sera d’abord abandon de notre propre suffisance. Il faut partir sans savoir où nous allons.

Changer son existence

Dieu nous demandera souvent, dans nos vies, de quitter quelque chose ou quelqu’un. Il nous faut accepter que certains amis nous quittent et nous abandonnent si nous voulons demeurer fidèles à ce que Dieu veut de nous. Nous devons toujours être dans un état de disponibilité. Nous avons peur de la liberté, nous avons peur de « quitter » ce qui nous a donné la sécurité. Après Abraham, au temps de Moïse, les Hébreux ont peur de leur nouvelle liberté, ils en
viennent à regretter l’Égypte : « Donnons-nous un chef et retournons en Égypte. » «Donne-nous un roi qui marchera devant nous », disait le peuple de Dieu. C’est toujours la même tentation de revenir en arrière et de refuser de quitter une ancienne façon de vivre. « Pars », dit le Seigneur à Abraham. « Pars », nous dit aussi le Seigneur.

La longue attente

Après ce silence et ce désert, à la même période, il y a pour Abraham l’épreuve du temps. Dieu va faire une promesse à Abraham. Sara, sa femme, n’est plus en âge d’avoir d’enfant. Un jour, Yahvé dit à Abraham : « Je rendrai ta postérité nombreuse comme la poussière de la terre » (Gn 15 : 5). Malgré l’invraisemblance de la promesse, Abraham l’accueille. Il croit en la parole de Dieu. Humainement, la promesse ne peut se réaliser, puisqu’il est sans enfant. Les années s’écoulent, etil supporte l’épreuve du temps et dela longue attente; car la promesse de Dieu semble de plus en plus un rêve. Durant des années, ce sera le silence de Dieu. La promesse ne semble pas vouloir se réaliser.

Désert et silence

Pour notre raison, partir sans savoir où nous allons, sans savoir ce que nous ferons et marcher longtemps sans apparemment arriver au but, est une épreuve. Dans notre vie spirituelle et apostolique, nous retrouvons ces étapes où nous ne comprenons plus rien, et où nous ne savons pas trop où nous allons. C’est le désert et le silence de Dieu. Durant ces années de silence, Abraham se pose sûrement des questions et ressent l’angoisse du silence de Dieu. «Me suis-je trompé ? Était-ce une illusion ? » Il ne comprend pas. Il vit l’épreuve du désert. Il marche sans connaître la route, ni les étapes ni le terme. Abraham se fie à Dieu. La Bible dit : « Abram continua ses marches en s’avançant vers le midi » (Genèse 12, 9). La sainteté, c’est marcher d’étape en étape, souvent dans la nuit, en ne voyant pas le chemin ni le terme du chemin, mais en sachant que notre main tient dans celle du Père. Oui, cette épreuve du temps et de l’attente est une très lourde épreuve, car tout semble nous dire : « Tu t’es trompé »

Témoignages – échanges sur la méditation –

Confession- Repentance :

Chant : H & L n° 506 – Pends ma vie

Lecture des versets : (Distribuer les versets)

1/- Demandez à Dieu de nous aider à persévérer avec foi, et répondant à son appel, comme Abraham. Hébreux 11.8 « C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait. »

2/- Demandez à Dieu de nous aider à croire qu’il peut encore faire l’impossible, comme Sarah.

Hébreux 11.11« C’est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d’avoir une postérité, parce qu’elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse. »

3/- Demandez à Dieu de nous aider à tout déposer sur l’autel, même nos dons les plus précieux.

Hébreux 11.17 « C’est par la foi qu’Abraham offrit Isaac, lorsqu’il fut mis à l’épreuve, et qu’il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses »

5- minutes de Prière Ouverte : chacun prie en silence.

Revoyons un peu notre histoire personnelle. Où avons-nous échoué dans notre vie ? L’endroit dans notre vie où nous ressentons l’échec, c’est un peu comme une blessure qui attend d’être guérie. C’est là que nous pourrons mieux voir la promesse de bonheur que Dieu nous fait personnellement. Et nous, qu’avons-nous quitté pour suivre Dieu ? Que faut-il encore quitter ?Après ce départ, cette rupture, nous expérimentons probablement que la promesse ne se réalise pas pleinement. Cela faisait longtemps qu’Abraham était parti. Il n’avait toujours pas trouvé de terre et n’avait pas d’enfant. La promesse semblait irréalisable, car sa femme était stérile. Sara suggère donc à Abraham de prendre Agar, sa servante, et d’avoir un enfant avec elle : « Dieu n’est tout de même pas fou. Il voit bien que je suis stérile… » C’est la tentation de forcer la main de Dieu, de faire arriver la promesse selon nos vues. Dans notre vie, quand le bonheur promis tarde à venir, comment nous organisons-nous pour réaliser nous-mêmes, sans Dieu, la promesse qu’il nous assure de réaliser lui-même ? Quelles sont nos solutions ? Comment reprenons-nous en main les choses que nous avions laissées à Dieu ? De quelle façon nous organisons-nous pour réaliser la promesse de Dieu, pour nous sauver nous-mêmes et nous dire que nous ne sommes pas comme le reste des hommes ? Pourquoi avons avons- nous si peur d’avouer notre faiblesse et notre vulnérabilité ? C’est à travers la pauvreté, l’échec et la faiblesse que Dieu aime agir. Ce qui est impossible à l’homme est possible à Dieu. Notre Dieu est le Dieu de l’impossible !

L’épreuve du sang

Au chapitre 22, c’est peut-être le récit le plus poignant de la Genèse : « Il arriva que Dieu éprouva Abraham et lui dit « Abraham! » Il répondit : « Me voici. » Et Dieu lui dit : « Prends ton fils, ton unique, que tu aimes, Isaac, et va-t’en au pays de Moria et là, tu l’offriras en holocauste sur celle des montagnes que je t’indiquerai. » » C’est vraiment l’épreuve du sang : la nuit de la foi, la nuit de l’esprit. Abraham, toute sa vie, avait attendu la naissance d’Isaac, l’enfant de la promesse… Il ne vivait que pour cela. Dieu lui avait promis une postérité comme la poussière du sol et les étoiles du ciel. Sara, son épouse, était stérile. Dieu intervient et l’enfant vient au monde. La promesse est en train de s’accomplir. Et voilà que Dieu semble se contredire puisqu’il lui demande d’immoler son fils, son fils unique, l’enfant même de la promesse. C’est le déchirement entre une contradiction et une promesse qu’il ne veut pas nier.

C’est la folie de la sagesse de Dieu qui contredit la sagesse de l’homme. Immoler notre Isaac.

Cette épreuve d’Abraham, nous la vivrons, d’une certaine manière, dans notre vie chrétienne. Nous avons tous un «Isaac » à immoler. C’est peut-être un projet, un groupe, une personne à qui l’on tient. Nous nous sommes dépensés corps et âme pour former un groupe et voilà que nous devons l’immoler, nous en détacher. Nous avons fait un rêve, et voilà que tout semble s’écrouler. Et cela nous fait vivre un déchirement, une angoisse terrible, une mort affreuse. C’est la purification de notre foi. Abraham est vraiment le « père » de notre foi. Nous passerons aussi par l’épreuve du sang et de l’immolation de notre « Isaac », si nous voulons être fidèles dans notre vie chrétienne à ce que la Bible nous appelle à vivre. Refermer la main ou l’ouvrir ?
Il est tellement facile de nous croire désintéressés en faisant du bien aux gens, sans nous rendre compte que nous sommes trop paternalistes et que nous voulons dominer les gens en les rendant semblables à nous. Nous avons besoin d’être purifiés. Chacun de nous est enfermé derrière des murailles d’égoïsme et ramène souvent tout à lui. Il faut mourir à soi pour arriver à la vraie libération du cœur et à la sainteté. Mourir d’abord à cet amour possessif qui a peur de la solitude, qui a peur de la séparation d’avec les autres, qui a besoin de dominer l’autre et qui a peur de faire de la peine par crainte du rejet. Il nous faut mourir à la fausse générosité imbibée d’une recherche subtile de soi et de domination sous l’apparence du « bien que nous voudrions faire aux autres ». C’est le renoncement le plus difficile qui soit : le renoncement à notre image.

La fausse bonté

Vivre par procuration : Pour devenir un homme mature et un chrétien adulte, je dois accepter de mourir à moi-même. La purification:« Il faut que le Christ grandisse et que moi, je diminue », Aimer : c’est être pauvre et renoncer à la puissance sur l’autre. Comme Dieu, Abraham a accepté de ne pas considérer son fils comme sa propriété. En se comportant ainsi, il inaugure avec son fils des relations d’un nouvel ordre, analogues aux relations de Dieu avec l’humanité. Il devenait père selon Dieu, conformément à Dieu dans sa manière d’exercer la paternité. Abraham est le père des croyants, le vrai père, celui qui est réellement fécond parce que libre et détaché de lui-même. Il est pour nous un modèle. Il nous apprend par sa vie ce que sont la foi et la vraie paternité.

Prière :

Seigneur, permets que nous ne nous installions pas dans l’habitude, l’attentisme ou le confort de notre relation avec Toi afin que, toujours en marche, forts de Ta présence et de Ta Parole, nous apprenions à nous connaître en vérité comme Tu nous connais et à nous accepter tels que Tu nous aimes. Soutiens et protège toutes nos sœurs et tous nos frères qui s’enferment sur eux-mêmes plutôt que de compter sur Toi…Et aidez-nous à rendre le témoignage qui les remettra en route avec confiance et joie. Amen.

Témoignages – échanges sur la méditation

Intercession :

Chant : H & L n° 341 – O mon Sauveur ! A toi seul je veux être

– Demandez à Dieu de nous aider à savoir comment partager les messages des trois anges.

1 Pierre. 3.15 « Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous »

– Demande à Dieu de nous débarrasser de la peur de défendre ceux qui sont persécutés.

Hébreux 11.31 « C’est par la foi que Rahab la prostituée ne périt pas avec les rebelles, parce qu’elle avait reçu les espions avec bienveillance. »

N’hésitez pas à joindre des sujets personnels, pour vos familles, vos amis, voisins, collègues de travail, et autres…

  • Continuons à prier pour les projets de l’Église
  • Donne-nous l’amour et la force d’Évangéliser à MAYOTTE et aux COMORES,
  • Donne-nous la sagesse et le discernement pour la Construction de ton église à Mayotte
  • Aide nous à pouvoir aider ceux qui souffrent, qui sont malades, persécutés, martyrisés, dans les guerres, les attentats, les catastrophes naturelles, dans les accidents de la vie de tous les jours.
  • Prions pour ceux qui se sont éloignés de notre communauté afin qu’ils persévèrent dans la communion avec Christ.
  • Demandons au Seigneur, d’agir, dans nos cœurs, par la puissance du Saint-Esprit, pour que nous soyons à l’image de Jésus-Christ : humbles, doux, intègres, justes, droits, empathiques, aimant notre prochain comme nous-mêmes.
  • Remercions le Seigneur pour les bénédictions qu’il accorde à notre Église, à notre Pasteur, a ses membres, ou sympathisants ainsi qu’aux enfants.
  • Prions toujours pour toutes les personnes de par le monde qui souffrent en raison de la guerre, des persécutions et tous autres maux et maladies.
  • Prions pour que notre Dieu tout puissant agisse dans le cœur de nos dirigeants politiques afin qu’ils prennent les justes mesures pour sortir de cette crise mondiale.
  • Prions pour nos enfants et pour nos frères et sœurs, qui travaillent, dans les conditions particulières de la pandémie, afin qu’ils puissent être libres pour le Sabbat.
  • Prions pour les dirigeants et membres de l’Église de Mayotte – de la Fédération – de l’Union – de la Division et de la Conférence Générale.