Programme de Prière du Dimanche 30 Janvier 2022

Chant d’entrée : H & L n° 92 – Comme un phare sur la plage
Psaume ou lecture Biblique : Apocalypse 21 : 1-8
Prière : Animateur
Bienvenue : Animateur

Chant : Chant : H & L n°19 – Du rocher de Jacob toute l’œuvre est parfaite
Lecture verset Biblique : Apocalypse 7 : 9-12
Prière de louange Chacun est libre de s’exprimer

  • 1ère partie : Principes de foi chrétienne : Chapitre 23 — Le ministère céleste du Christ
    Qu’est-ce que le sanctuaire ?
    La loi de Dieu violée exigeait la mort du transgresseur. Le sang, image de la vie du pécheur dont la victime portait la culpabilité, était introduit par le sacrificateur dans le lieu saint, et aspergé devant le voile derrière lequel se trouvait la loi transgressée. Par cette cérémonie, le péché était figurativement transféré par le sang dans le sanctuaire. Dans certains cas, le sang n’était pas porté dans le lieu saint ; mais alors la chair de la victime expiatoire devait être mangée par les fils d’Aaron, selon cette déclaration de Moïse : “L’Éternel vous l’a donnée, afin que vous portiez l’iniquité de l’assemblée.” Lévitique 10 :17. Les deux cérémonies symbolisaient le transfert des péchés du pénitent au sanctuaire. Telle est l’œuvre qui s’accomplissait jour après jour, l’année durant. Les péchés d’Israël étant ainsi portés au sanctuaire, il fallait, par quelque rite spécial, procéder à leur enlèvement. Dieu avait ordonné une purification pour chacune des deux pièces du lieu sacré. “Il fera l’expiation pour le sanctuaire à cause des impuretés des enfants
    d’Israël et de toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché. Il fera de même pour la tente d’assignation, qui est avec eux au milieu de leurs impuretés.” L’expiation devait aussi servir pour l’autel : “Il le purifiera et le sanctifiera, à cause des impuretés des enfants d’Israël.” Lévitique 16 :16, 19. Une fois l’an, au grand jour des expiations, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint pour purifier le sanctuaire. Les rites de ce jour achevaient le cycle annuel des cérémonies. On amenait à la porte du sanctuaire deux boucs que l’on tirait au sort : “un sort pour l’Éternel, et un sort pour Azazel.” Lévitique 16 :8, 21, 22. Le bouc sur lequel tombait le sort pour l’Éternel était immolé en
    offrande pour les péchés du peuple. Le sacrificateur devait en porter le sang au-dedans du voile, et en faire aspersion devant et sur le propitiatoire, ainsi que sur l’autel des parfums qui était devant le voile. Aaron devait alors poser ses deux mains sur la tête du bouc vivant, et se conformer aux instructions suivantes : “Et il confessera sur lui toutes les
    iniquités des enfants d’Israël, et toutes les transgressions par lesquelles ils ont péché ; il les mettra sur la tête du bouc, puis il le chassera dans le désert, à l’aide d’un homme qui aura cette charge. Le bouc emportera sur lui toutes leurs iniquités dans une terre désolée.” Lévitique 16 :8, 21, 22. Le bouc émissaire ne rentrait plus dans le camp
    d’Israël, et l’homme qui l’avait emmené était tenu de laver son corps et ses vêtements avant de rentrer au camp. Tout ce symbolisme était destiné à inculquer aux Israélites la sainteté de Dieu et son horreur du péché ; il montrait, de plus, qu’il n’est pas possible d’entrer en contact avec le péché sans en être souillé. Tant que durait ce rite de la propitiation, chacun était tenu de s’humilier. Toutes les affaires devaient être interrompues, et la congrégation d’Israël, appelée à faire devant Dieu un sérieux examen de conscience, devait passer la journée dans la contrition, dans la prière et dans
    le jeûne. Cette cérémonie nous enseigne des vérités importantes touchant l’expiation. Le sang de l’offrande offerte par le pécheur n’annulait point son péché. Le sacrifice ne faisait que le transférer au sanctuaire. En présentant le sang d’une victime le pécheur reconnaissait les droits de la loi, confessait sa culpabilité et exprimait son désir d’être
    pardonné par la foi au Rédempteur à venir ; mais il n’était pas encore entièrement affranchi de la condamnation de la loi. Le jour des expiations, le souverain sacrificateur recevait de la congrégation une victime, entrait dans le lieu très saint avec le sang de celle-ci et en aspergeait le propitiatoire, directement au-dessus des tables de la loi à laquelle il fallait donner satisfaction. Puis, en sa qualité de médiateur, il se chargeait des péchés du peuple d’Israël, qu’il enlevait du sanctuaire. Plaçant alors les mains sur la tête du bouc émissaire, il confessait tous les péchés d’Israël et les transférait ainsi en image sur le bouc, qui les emportait au désert. Toutes les transgressions du peuple étaient alors
    considérées comme ayant disparu pour toujours. Ce qui se faisait en figure dans le sanctuaire terrestre se fait en réalité dans le sanctuaire céleste. À son ascension, Jésus y revêtit ses fonctions de souverain sacrificateur. Saint Paul le dit : “Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré
    dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu.” Hébreux 9 :24. La fonction quotidienne des sacrificateurs “au-delà du voile” séparant le lieu saint du parvis représentait le sacerdoce exercé par Jésus dès son ascension. Il y plaidait devant son Père les mérites de son sang en faveur de pécheurs et lui présentait, avec le précieux parfum de sa justice, les prières des croyants repentants. C’est là que la foi des disciples suivit Jésus quand il fut dérobé à leur vue. C’est là qu’allait leur espérance, “cette espérance qui comme une ancre de l’âme, sûre et solide, pénètre au-delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait
    souverain sacrificateur pour toujours”. “Étant entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, non par l’intermédiaire du sang des boucs et des veaux, mais par celui de son propre sang, ayant trouvé un rachat éternel.” Hébreux 6 :19, 20 ;
    9:12 (V. Lausanne). Pendant dix-huit siècles, Jésus a exercé son sacerdoce dans la première pièce du sanctuaire ; son sang a plaidé en faveur des croyants repentants, assurant leur pardon et leur réconciliation avec le Père. Cependant, leurs péchés subsistaient encore sur les registres du ciel. De même que dans le culte mosaïque l’année
    se terminait par un acte de propitiation, de même le ministère du Sauveur pour la rédemption des hommes est complété par une œuvre d’expiation ayant pour but d’éliminer les péchés du sanctuaire céleste. Cette œuvre commença à la fin des deux mille trois cents jours. À ce moment, selon la prophétie de Daniel, notre souverain
    sacrificateur entra dans le lieu très saint, où il s’acquitte de la dernière partie de sa mission sacrée : la purification du sanctuaire. De même qu’anciennement les péchés du peuple étaient placés, par la foi, sur la victime pour le péché, et, par le sang de cette dernière, transférés en image dans le sanctuaire terrestre, ainsi, dans la nouvelle alliance, les péchés de ceux qui se repentent sont placés figurativement par la foi sur le Sauveur, et, littéralement, dans le sanctuaire céleste. Et de même que le sanctuaire terrestre devait être symboliquement purifié par l’enlèvement des péchés qui l’avaient souillé, ainsi il faut que le sanctuaire céleste subisse une purification réelle par l’élimination, par l’effacement des péchés qui y sont inscrits. Mais cela n’est possible que si les registres du ciel ont été préalablement examinés, pour déterminer quels sont les mortels qui, par la foi en Jésus, se sont mis au bénéfice de son expiation. La purification du sanctuaire comporte donc une enquête judiciaire. Or, cette enquête doit précéder la venue du Seigneur, puisqu’il vient “pour rendre à chacun selon ce qu’est son œuvre”. Apocalypse 22 :12. Et voilà comment les adventistes qui marchaient dans la lumière de la parole prophétique comprirent que leur Sauveur, au lieu de descendre du ciel à la fin des deux mille trois cents ans, en 1844, était entré dans le lieu très saint du sanctuaire céleste pour y achever l’œuvre de propitiation devant préparer sa venue sur la terre. On vit également que si, d’une part, l’offrande pour le péché figurait le Sauveur comme victime expiatoire, et le souverain sacrificateur comme médiateur, le bouc émissaire, d’autre part, représentait Satan, l’auteur du péché, sur qui les fautes des vrais convertis seront placées. Quand le souverain sacrificateur, en vertu du sang de la victime, enlevait les péchés du sanctuaire, il
    les plaçait sur le bouc émissaire. De même, quand à l’issue de son sacerdoce et en vertu des mérites de son sang. Jésus éliminera du sanctuaire céleste les péchés de son peuple, il les placera sur Satan, qui en portera la pénalité dernière. Le bouc émissaire emmené dans un lieu désert pour ne plus jamais reparaître dans la congrégation d’Israël
    signifiait que Satan sera à tout jamais banni de la présence de Dieu et de son peuple, et anéanti lors de la destruction finale du péché et des pécheurs.

Chant : Chant : H & L n° 273 – Seigneur, je n’ai rien à t’offrir
Lecture verset Biblique : Psaume 32 : 1-6
Prière de repentance et de confession : Chacun prie et confesse ses péchés en silence.
L’animateur prie ou désigne une personne pour terminer après 3 à 5 min.
Témoignages – prières particulières – Chants

2ème partie : Nombres : Une illustration de la Nouvelle Naissance

Le peuple d’Israël était conduit par Dieu dans le désert au moyen d’une nuée située au-dessus du Tabernacle. Quand la nuée se déplaçait, le peuple la suivait, selon l’ordre de l’Eternel. Cependant, lorsque l’Eternel a ordonné aux Israélites d’entrer dans le pays qu’il leur avait promis, Canaan, ils n’ont pas cru qu’ils pourraient vaincre les Cananéens. Au lieu de faire confiance à Dieu, ils ont murmuré et se sont révoltés contre lui. Face à cette incrédulité,
l’Eternel a puni cette génération en la faisant errer pendant quarante ans dans le désert. Pendant cette période, le peuple a souvent provoqué l’Eternel et Moïse par leurs murmures et leurs plaintes. A une occasion, alors que les Israélites se plaignaient de la nourriture que Dieu leur donnait chaque jour miraculeusement, ils furent mordus par des serpents venimeux et mourraient aussitôt. Devant l’intercession de Moïse, Dieu lui indiqua le moyen de conserver la
vie. Moïse éleva un serpent d’airain sur une perche et tous ceux qui le regardaient étaient guéris. Dans le Nouveau Testament, Jésus a repris ce récit pour parler à un juif religieux, Nicodème, de la nouvelle naissance nécessaire pour entrer au ciel. (Jean 3 : 14-15). Par cet épisode de l’histoire d’Israël, Jésus a expliqué que le Fils de Dieu serait élevé sur une croix et traité comme le péché même, puisque Satan a fait pécher l’homme en lui parlant au travers d’un serpent. Par conséquent si je regarde à Jésus sur la croix, en reconnaissant que c’est lui qui y a pris ma place pour porter la punition de mon péché, je serai sauvé et pardonné de tous mes péchés. Je vous invite à regarder à nouveau vers Jésus, et à croire en lui pour être sauvé.
Lisons dans notre Bible : Nombre 21 : 1-9

Chant : H & L n° 487 – Choisir Jésus dès la jeunesse
Lecture verset Biblique : Daniel 9 : 15-19

  • Continuons à prier pour les projets de l’Église : Évangélisation à MAYOTTE et aux COMORES, Construction de notre bâtiment pour en faire une maison d’accueil et de prières.
  • Prions pour les frères et sœurs souffrants, qui sont dans les problèmes en leur tendant la main, prions pour ceux qui se sont éloignés de notre communauté afin qu’ils persévèrent dans la communion avec Christ.
  • Demandons au Seigneur, d’agir, dans nos cœurs, par la puissance du Saint-Esprit, pour que nous soyons à l’image de Jésus-Christ : humbles, doux, intègres, justes, droits, empathiques, aimant notre prochain comme nous-mêmes.
  • Pensons aussi dans nos prières à celles et ceux à travers le monde qui souffrent, qui sont malades, persécutés, martyrisés, dans les guerres, les attentats, les catastrophes naturelles, dans les accidents de la vie de tous les jours. Prenons soins également des SDF et des migrants.
  • Remercions le Seigneur d’agir dans le cœur des dirigeants des pays de ce monde et des autorités qui les dominent.