Programme de prière du Dimanche 18 juillet

BIENVENUE

Chant d’entrée: H&L n°136- Pour triompher des combats
Lecture biblique: Proverbes 9.1-12
Prière: Animateur
Bienvenue : Animateur

Louange à Dieu dans la prière
Chant: H&L n°30- Je chanterai Seigneur tes œuvres
Verset biblique: Psaumes 93
Prière de louange : chaqu’un est libre de s’exprimer

“Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l’arche de son alliance apparut dans son temple.” Apocalypse 11:19. L’arche de l’alliance se trouve dans le saint des saints, la seconde pièce du sanctuaire. Dans le ritualisme du sanctuaire terrestre, qui était l’image et l’ombre des choses célestes, cette pièce ne s’ouvrait qu’au grand jour des expiations, pour la purification du sanctuaire. La déclaration concernant l’ouverture du temple de Dieu et la mise en évidence de l’arche de son alliance se rapporte donc à l’ouverture du lieu très saint du sanctuaire céleste en 1844, lorsque Jésus-Christ y entra pour achever son œuvre expiatoire. Ceux qui, par la foi, avaient suivi leur souverain sacrificateur dans le lieu très saint y découvrirent l’arche de son alliance. En étudiant le sujet du sanctuaire, ils comprirent le changement survenu dans les fonctions sacerdotales du Sauveur, et le contemplèrent, plaidant, devant l’arche de Dieu, les mérites de son sang en faveur des pécheurs. L’arche du tabernacle terrestre renfermait les deux tables de pierre sur lesquelles étaient gravés les préceptes de la loi de Dieu. Le fait que cette arche était le réceptacle du décalogue lui conférait son caractère sacré. On vient de lire que “le temple de Dieu dans le ciel s’étant ouvert”, “l’arche de son alliance apparut dans son temple”. C’est donc dans le lieu très saint du sanctuaire céleste que se trouve précieusement conservée la loi que Dieu proclama lui-même au milieu des tonnerres du Sinaï et qu’il écrivit de son doigt sur les tables de pierre. La loi de Dieu déposée dans le sanctuaire céleste est l’auguste original du code dont les préceptes gravés sur les tables de pierre et reproduits par Moïse dans le Pentateuque étaient une copie conforme. La constatation de ce fait important amena les adventistes à comprendre la nature sacrée et l’immutabilité de la loi divine. Ils virent comme jamais auparavant la portée de ces paroles du Sauveur: “Tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.” Matthieu 5:18. Révélation de la volonté de Dieu, transcription de son caractère, la loi de Dieu, en sa qualité de “témoin fidèle qui est dans les cieux”, est impérissable. Aucun de ses commandements n’en a été aboli; nul trait de lettre n’en a été effacé. Le psalmiste s’écrie: “À toujours, ô Éternel! Ta parole subsiste dans les cieux.” “Tous ses commandements sont immuables. Ils sont inébranlables pour toujours, à perpétuité.” Psaumes 119:89; 111:7, 8 (V. synodale). Au centre même du décalogue se trouve enchâssé le quatrième commandement tel qu’il fut proclamé à l’origine: “Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour: c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié.” Exode 20:8-11. Continuant à étudier ainsi la Parole de Dieu, le cœur attendri par son Esprit, ils constatèrent avec surprise qu’ils avaient inconsciemment transgressé ce précepte en méconnaissant le jour de repos du Créateur, et ils se mirent à examiner les raisons qui avaient amené les chrétiens à l’observation du premier jour de la semaine au lieu du jour que Dieu avait sanctifié. Mais ils ne trouvèrent dans les Écritures aucune trace de l’abolition du quatrième commandement, d’un changement du jour de repos, ou d’un texte prouvant que la bénédiction prononcée sur le septième jour à l’origine lui eût jamais été retirée. Et, comme ils s’étaient honnêtement efforcés de connaître et d’accomplir la volonté de Dieu, s’avouant, avec chagrin, coupables devant la loi de Dieu, mais décidés à rester fidèles à leur Créateur, ils se mirent à sanctifier son jour de repos.vDe nombreux et sérieux efforts furent tentés en vue de les amener à renoncer à cette résolution. Mais ils avaient bien compris que si le sanctuaire terrestre était une image, une ombre du céleste, la loi déposée dans l’arche du terrestre était une copie exacte de celle du céleste. Or, pour eux, l’acceptation de la vérité concernant le sanctuaire céleste entraînait la reconnaissance des droits de la loi de Dieu et l’obligation d’observer le sabbat du quatrième commandement. Cela suscita une opposition acharnée contre l’exposé clair et scripturaire du ministère de Jésus Christ dans le sanctuaire céleste. On s’efforça de fermer la porte que Dieu avait ouverte, et d’ouvrir celle qu’il avait fermée. Mais “celui qui ouvre, et personne ne fermera, qui ferme, et personne n’ouvrira”, avait dit: “J’ai mis devant toi une porte ouverte que personne ne peut fermer.” Apocalypse 3:7, 8. Jésus avait ouvert la porte du lieu très saint; par cette porte avait jailli un flot de lumière, et l’on avait compris que le quatrième commandement faisait partie de la loi renfermée dans l’arche sainte. Ce que Dieu avait établi, nul ne pouvait le renverser. On découvrit ces mêmes vérités au quatorzième chapitre de l’Apocalypse. Les trois messages de ce chapitre constituent un triple avertissement qui doit préparer les habitants de la terre pour la seconde venue du Seigneur. La proclamation: “L’heure de son jugement est venue” attire l’attention sur l’œuvre de Jésus-Christ en faveur du salut de l’homme. Elle révèle une vérité qui doit être proclamée jusqu’à ce que cesse l’intercession du Sauveur et qu’il descende du ciel sur la terre pour chercher son peuple. L’instruction du jugement commencé en 1844 se poursuivra jusqu’à ce que les cas des morts et des vivants aient tous été examinés; elle durera donc jusqu’à la fin du temps de grâce. Pour donner aux hommes la possibilité de subsister devant le Seigneur, le message les invite à “craindre Dieu, à lui donner gloire” et à “adorer celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux”. Le résultat de l’obéissance à ces messages est indiqué en ces termes: “C’est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus.” En effet, pour oser affronter l’épreuve redoutable du jugement, il faut nécessairement observer la loi de Dieu. L’apôtre Paul dit: “Tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi […] au jour où […] Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes.” Il ajoute que ce sont “ceux qui mettent en pratique la loi qui seront justifiés”. Romains 2:12-16. C’est par la foi seulement que l’on peut observer la loi; car “sans la foi il est impossible d’être agréable à Dieu”. L’apôtre sous-entend ici ce qu’il dit ailleurs, quand il déclare: “Tout ce qu’on ne fait pas avec foi est un péché.” Hébreux 11:6; Romains 14:23. Le premier ange invite le monde à “craindre Dieu, à lui donner gloire”, et à l’adorer comme Créateur des cieux et de la terre. Cela équivaut à une exhortation à se conformer à sa loi. Le Sage dit: “Crains Dieu et garde ses commandements; c’est le devoir qui s’impose à tout homme.” Ecclésiaste 12:13 (V. synodale). Hors de l’observation de ses commandements, aucun culte ne peut être agréable à Dieu. “L’amour de Dieu consiste à garder ses commandements.” “Si quelqu’un détourne l’oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination.” 1 Jean 5:3; Proverbes 28:9. Le devoir d’adorer Dieu découle de sa qualité de Créateur à qui tous les êtres doivent l’existence. Chaque fois que les Écritures font valoir les droits de Dieu à être adoré plutôt que les divinités païennes, c’est à sa puissance créatrice qu’elles en appellent. “Tous les dieux des peuples sont des idoles, et l’Éternel a fait les cieux.” Psaumes 96:5. “À qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble? Dit le Saint. Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses?” “Ainsi parle l’Éternel, le Créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie […] je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre.” Ésaïe 40:25, 26; 45:18. Le psalmiste écrit d’autre part: “Sachez que l’Éternel est Dieu! C’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons.” “Fléchissons le genou devant l’Éternel, notre Créateur.” Psaumes 100:3; 95:6. Et les êtres saints qui adorent Dieu dans le ciel donnent comme suit la raison du culte qu’ils lui rendent: “Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses.” Apocalypse 4:11.

CONFESSION ET VICTOIRE SUR LE PECHE

Chant : H & L n°368 – Mon Dieu, plus près de toi.
Lecture verset Biblique : Psaumes 51 : 1-14
Prière de repentance et de Confession: 
Chacun prie et confesse ses péchés en silence.

2éme partie : « La Sagesse »



Mais quant à la sagesse où peut-on la trouver ? Où donc l’intelligence a-t-elle sa demeure ? L’homme ne connait pas quelle en est la valeur, et elle est introuvable au pays des vivants. L’abîme affirme : « Elle n’est pas ici », et l’océan
déclare : « Elle n’est point chez moi ». On ne peut l’acquérir avec de l’or massif, on ne peut l’acheter en pesant de l’argent. Elle ne se compare pas avec de l’or d’Ophir ou le précieux onyx, ni avec du saphir. Ni l’or, ni le cristal n’ont
autant de valeur, on ne l’échange pas contre un vase d’or fin. Le corail et l’albâtre ne sont rien auprès d’elle. La sagesse vaut plus que des perles précieuses. La topaze éthiopienne n’égale pas son prix, et l’or le plus fin n’atteint pas sa valeur. Mais alors, la sagesse, d’où provient-elle ? Et où l’intelligence a-t-elle sa demeure ? Elle se cache aux yeux de tout être vivant, elle se dissimule à l’œil vif des oiseaux. L’abime et la mort disent : « Nous avons seulement entendu parler d’elle ». Car c’est Dieu seul qui sait le chemin qu’elle emprunte. Oui il en connait la demeure. Car son regard parcourt le monde entier, et tout ce qui se passe sous le ciel, il le voit. C’est lui qui a fixé la pesanteur du vent et donné leur mesure à tous les océans. Lorsqu’il a établi une loi pour la pluie, et tracé un chemin aux éclairs, au tonnerre, c’est alors qu’il la vue et qu’il en a fait l’éloge. Il a posé les fondements de la sagesse et l’a sondée. Puis il a dit à l’homme : « Voici : la crainte du Seigneur c’est la sagesse ; s’éloigner du mal c’est l’intelligence.
Lisons dans notre Bible : Job 28 : 12-28

Chant : H & L n° 236 : Entends-tu Jésus t’appelle
Verset Biblique :Deutéronome 4:5-9

Sujets de prières:

Prières personnelles, frères et sœurs souffrants, dans les problèmes, pour les papiers et ceux qui se sont éloignés de l’Eglise, pour la liste des personnes du mois et les deux personnes de la semaine. (Voir la liste en cliquant ici)
Prions pour que chacun d’entre nous soyons plus assidus à l’étude de la Bible, à l’étude de l’école du Sabbat, et à la lecture des livres d’Ellen White.
Prions pour demander au Seigneur d’agir dans nos cœurs par la puissance du Saint-Esprit, pour que nous soyons à l’image de Jésus-Christ: humbles, doux, intègres, justes, droits, empathiques, aimant notre prochain comme nous-mêmes.
Remercions le Seigneur pour les bénédictions qu’il accorde à notre Eglise, à notre Pasteur, a ses membres, aux sympathisants ainsi qu’aux enfants.
Prions toujours pour toutes les personnes de par le monde qui souffrent du virus Covid 19 et autres maux et maladies.
Remercions notre Dieu tout puissant qui est au contrôle de cette pandémie et pour nos dirigeants politiques.
Prions pour nos enfants et nos frères et sœurs, qui travaillent, afin qu’ils soient libres pour le Sabbat.
Prions pour les dirigeants et membres de l’Église de Mayotte – de la Fédération – de l’Union – de la Division et de la Conférence Générale.