Programme de prière du Dimanche 25 juillet

BIENVENUE

Chant d’entrée: H & L n° 336 – Jésus-Christ est ma sagesse
Lecture biblique: Deutéronome 5 : 12-15
Prière: Animateur
Bienvenue : Animateur

Louange à Dieu dans la prière
Chant: Chant : H & L n°290 – Dans les cieux et sur la terre
Verset biblique: Psaume 40 : 1-11
Prière de louange : chaqu’un est libre de s’exprimer

1ère partie : Lecture dans le Livre : Principes de foi chrétienne : Chapitre 19Le sabbat 2/4

Le triple message du quatorzième chapitre de l’Apocalypse, qui invite les hommes à adorer le Créateur, signale comme résultat de son appel la formation d’un peuple qui observe les commandements de Dieu. Or l’un de ces commandements rappelle formellement que Dieu est le Créateur. Le quatrième précepte dit en effet: “Le septième jour est le jour de repos de l’Eternel, ton Dieu. […] Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour: c’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié.” Exode 20:10, 11. Parlant de son jour de repos, le Seigneur ajoute: “Qu’il soit entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis l’Éternel, votre Dieu.” Ezéchiel 20:20. Et la raison en est donnée: “Car en six jours l’Éternel a fait les cieux et la terre, et le septième jour il a cessé son œuvre et il s’est reposé.” Exode 31:17. “Ce qui fait l’importance
du sabbat comme mémorial de la création, c’est qu’il rappelle constamment la raison pour laquelle il faut adorer Dieu”, à savoir qu’il est le Créateur et que nous sommes ses créatures.
“Le sabbat est par conséquent à la base même du culte du vrai Dieu, puisqu’il enseigne cette grande vérité de la façon la plus frappante, ce que ne fait nulle autre institution. La véritable raison d’être du culte rendu à l’Être suprême, non pas le septième jour seulement, mais constamment, se trouve dans la distinction qui existe entre le Créateur et ses créatures. Jamais ce grand fait ne sera aboli, et jamais il ne sera oublié.” (J. N. Andrews, Hist. Of the Sabbath, chap. XXVII) C’est pour nous le rappeler constamment que Dieu institua le sabbat en Éden, et aussi longtemps que son attribut de Créateur demeurera la raison pour laquelle il faut l’adorer, le jour du repos béni par lui restera son signe et son mémorial. Si ce jour avait été universellement observé, les pensées et les affections des hommes se seraient tournées vers le Créateur comme objet de leur adoration et de leur culte, et jamais on n’aurait entendu parler
d’un idolâtre, d’un incrédule ou d’un athée. L’observation du repos de l’Éternel est un signe de fidélité au vrai Dieu, qui a “fait les cieux, la terre et la mer et tout ce qui y est contenu”. De ce fait, le message qui ordonne aux hommes d’adorer Dieu et de garder ses commandements les exhortera tout spécialement à observer le quatrième commandement. En contraste avec ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont la foi de Jésus, le troisième ange signale une autre classe de gens contre les erreurs desquels il profère ce solennel et terrible avertissement: “Si quelqu’un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère.” Apocalypse 14:9, 10. L’intelligence de ce message exige une interprétation correcte des symboles employés. Or, que représentent respectivement la bête, l’image, la marque? La chaîne prophétique dans laquelle apparaissent ces symboles commence au douzième chapitre de l’Apocalypse, avec le dragon qui tente de supprimer Jésus à sa naissance. Le,dragon, nous est-il dit, c’est Satan (voir Apocalypse 12:9); c’est lui, en effet, qui poussa Hérode à attenter aux jours du Sauveur. Mais l’empire romain, dont le paganisme était la religion officielle, fut le principal instrument de Satan dans
sa guerre contre le Christ et son peuple, au cours des premiers siècles de l’ère chrétienne. Il en résulte que si le dragon représente Satan, il représente aussi, à un point de vue secondaire, l’empire romain sous sa forme païenne. Le treizième chapitre nous donne la description d’un autre animal (Apocalypse 14:9, 10) qui “ressemblait à un léopard”, auquel “le dragon donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité”. Comme la plupart des protestants l’ont cru, ce symbole représente la papauté, qui réussit à s’emparer de “la puissance, du trône et de l’autorité” de l’ancien empire romain. Concernant cette bête semblable à un léopard, on lit: “Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes. […] Elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation.” Cette prophétie, dont les termes sont presque identiques à ceux dans lesquels est décrite la onzième corne du septième chapitre de Daniel, désigne indubitablement la papauté. “Il lui fut donné le pouvoir d’agir
pendant quarante-deux mois.” Le prophète ajoute: “L’une de ses têtes” fut “comme blessée à mort”. Et encore: “Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée.” Les quarante-deux mois sont identiques à la période d’“un temps, des temps et la moitié d’un temps” trois années et demie ou mille deux cent soixante jours de Daniel, et pendant lesquels la papauté devait opprimer le peuple de Dieu. Nous l’avons déjà dit dans les chapitres précédents: cette période a commencé avec la suprématie papale en l’an 538 de notre ère et s’est terminée en 1798. C’est alors que le pape fut fait prisonnier par les troupes françaises, et que la papauté reçut une “blessure mortelle”. Ainsi s’accomplit cette prophétie: “Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité”. Apocalypse 13:10. Ici apparaît un symbole nouveau. Le prophète dit: “Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau.” Apocalypse 13:11. L’aspect de cette bête et la
façon dont elle se révèle indiquent une nation différente des puissances représentées par les autres symboles. Les grands empires qui ont dominé sur le monde ont paru aux yeux du prophète Daniel sous l’image de bêtes de proie montant de la grande mer, sur laquelle soufflaient les quatre vents des cieux. Voir Daniel 7:2. Au dix-septième chapitre de l’Apocalypse (verset 15), un ange annonce que les eaux représentent “des peuples, des foules, des nations et des langues”. Les vents symbolisent la guerre. Les quatre vents des cieux agitant la mer sont l’emblème des guerres cruelles et des révolutions qui portent ces puissances au pouvoir suprême. Il n’en est pas ainsi de la bête aux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui “monte de la terre”. Au lieu d’abattre d’autres États pour s’établir à leur place, la nation en question doit s’élever sur un territoire jusqu’alors inoccupé, et se développer d’une façon graduelle et pacifique. Elle ne surgit donc point du sein des nombreuses populations de l’Ancien Monde, de cette mer
furieuse représentant “des peuples, des foules, des nations et des langues”. Il faut la chercher au-delà de l’Atlantique. Quelle est la nation du Nouveau Monde qui, jeune encore vers 1798, attirait l’attention du monde et présageait un avenir de force et de grandeur? L’application du symbole ne permet pas un instant d’hésitation. Une nation, une seule, remplit les conditions de notre prophétie: les États-Unis d’Amérique. À diverses reprises, la pensée et parfois même les termes du prophète ont été employés par des historiens et des orateurs pour décrire la naissance et le développement de cette nation. La bête “montait de la terre”. Or, selon les commentateurs, le terme de l’original rendu ici par “monter de la terre” signifierait “croître, sortir du sol comme une plante”. En outre, comme on l’a vu, cette nation doit s’établir sur un territoire jusqu’alors inoccupé. Un écrivain estimé, décrivant la naissance des États-Unis, parle de
“ce peuple qui sort mystérieusement du néant”, et de cette “semence silencieuse qui devint un empire”.!” En 1850, un journal européen voyait les États-Unis comme un empire merveilleux “émergeant… au milieu du silence de la terre, et ajoutant chaque jour à sa puissance et à son orgueil Dans un discours sur les Pères pèlerins, fondateurs de cette nation, Edward Everett disait: “Recherchaient-ils un lieu retiré, inoffensif en raison de son obscurité, et protégé en raison de son éloignement, où la petite Église de Leyde pût jouir de la liberté de conscience? Considérez les puissantes régions sur lesquelles, par une conquête pacifique… ils ont fait flotter la bannière de la croix Elle “avait deux cornes semblables à celles d’un agneau”. Ces cornes d’agneau symbolisent la jeunesse, l’innocence, la douceur. Elles représentent bien les États-Unis au moment où le prophète les voit “monter de la terre”, en 1798. Parmi les croyants exilés qui s’enfuirent en Amérique pour se soustraire à l’oppression des rois et à l’intolérance des prêtres, plusieurs étaient déterminés à établir un État sur les larges bases de la liberté civile et religieuse. Leurs aspirations ont été consignées dans la Déclaration d’Indépendance, qui proclame cette grande vérité: “Tous les hommes sont créés égaux” et possèdent des droits inaliénables “à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur”.
En outre, la Constitution garantit au peuple le droit de se gouverner lui-même par l’élection de représentants chargés par lui d’élaborer et de faire observer les lois. La liberté religieuse elle aussi a été assurée, chacun étant déclaré libre de servir Dieu selon sa conscience.

CONFESSION ET VICTOIRE SUR LE PECHE

Chant : Chant : H & L n° 62- Ma richesse, ma gloire
Lecture verset Biblique : Job 42 : 1-6
Prière de repentance et de Confession: 
Chacun prie et confesse ses péchés en silence.

2éme partie : Et après la mort ?



Que faut-il penser de la réincarnation ? Est-ce que l’âme trouve, lors de la mort un autre corps où habiter ? Cette théorie est née du besoin de l’homme d’avoir de nouvelles chances de se racheter du mal qu’il a fait.

Mais la Bible dit : « que le sort de tout homme est de mourir une seule fois, après quoi il jugé par Dieu » Hé. 9 :27.
Dieu seul sait ce qui se passe au moment de la mort et c’est par la Bible qu’il nous le fait connaître. Si nous la lisons
du début à la fin, nous ne trouvons aucune trace de l’idée de réincarnation.
Au contraire la Bible affirme que nous mourrons qu’une seule fois et que nous avons une seule vie ici-bas. C’est dans
cette seule et unique existence que nous pouvons nous tourner vers Dieu. Après la mort nous nous retrouverons
devant Dieu. Les uns entendons leur condamnation parce qu’ils ont refusé le pardon offert par Jésus sur la croix. Les

autres, au contraire seront graciés et ils entreront dans l’éternité parce qu’ils ont dit « oui » à l’offre du pardon. Jésus-
Christ a expié sur la croix nos péchés. Il nous offre sa grâce, son pardon et le salut. Ceux qui acceptent cela sont

adoptés par Dieu et deviennent ses enfants. Ils n’ont pas besoin d’une seconde vie pour se racheter car Jésus les a
rachetés. La Bible ne parle donc pas de réincarnation, mais de résurrection, pour tous ceux qui ont accepté
personnellement Jésus-Christ comme Sauveur. La réincarnation est pleine d’incertitudes, la résurrection est un
magnifique cadeau. Elle remplit notre marche quotidienne de consolation et d’espérance.


Lisons dans notre Bible : Mat. 25 : 31-46

Chant : Chant : H & L n° 462 – Dès le printemps de ta vie
Verset Biblique :Exode 3 : 7-12

Sujets de prières:

Prières personnelles, frères et sœurs souffrants, dans les problèmes, pour les papiers et ceux qui se sont éloignés de l’Eglise, pour la liste des personnes du mois et les deux personnes de la semaine. (Voir la liste en cliquant ici)
Prions pour que chacun d’entre nous soyons plus assidus à l’étude de la Bible, à l’étude de l’école du Sabbat, et à la lecture des livres d’Ellen White.
Prions pour demander au Seigneur d’agir dans nos cœurs par la puissance du Saint-Esprit, pour que nous soyons à l’image de Jésus-Christ: humbles, doux, intègres, justes, droits, empathiques, aimant notre prochain comme nous-mêmes.
Remercions le Seigneur pour les bénédictions qu’il accorde à notre Eglise, à notre Pasteur, a ses membres, aux sympathisants ainsi qu’aux enfants.
Prions toujours pour toutes les personnes de par le monde qui souffrent du virus Covid 19 et autres maux et maladies.
Remercions notre Dieu tout puissant qui est au contrôle de cette pandémie et pour nos dirigeants politiques.
Prions pour nos enfants et nos frères et sœurs, qui travaillent, afin qu’ils soient libres pour le Sabbat.
Prions pour les dirigeants et membres de l’Église de Mayotte – de la Fédération – de l’Union – de la Division et de la Conférence Générale.